Voyage en Antremonde

Ainsi s’ouvre l’Antremonde… Comme une respiration… Au sortir de l’hiver en chemin vers « l’invincible été ». Un pas après l’autre le sentier dévoile le Chemin.

Unheimlich

En ouverture de ce carnet de Voyage, j’ai choisi de vous présenter un extrait de la série Unheimlich. Elle est fondatrice de l’Art que je défends : l’Art des explorateurs qui ont franchit le Rubicon de la beauté apparente vers les contrées hasardeuses et dangereuses d’une « surréalité » toujours en mouvement au cœur de cette « réalité subjective »; l’Art de ceux toujours en quête des nuances qu’offrent le paradoxe, l’oxymore et le « point virgule »; l’Art de la Verticalité ascensionnelle de la chute; celui de ceux qui plongent dans l’inconnu en quête de l’Un connu dans la vapeur des cor(ps)nu(e)s, à s’en brûler les ailes; l’Art de ceux qui préfèrent le risque de la « mort de l’âme » à celui de « la mort dans l’âme »; l’Art des « sur-vivants » s’enivrant à pleines gorgées de l’élixir de « la part des anges ».

De ce Chaos émerge l’espoir de la « Beauté du Sublime », révélation de la Lumière créatrice, celle que les Ténèbres n’ont pu arrêter.

Stefan von Nemau